Affichage des articles dont le libellé est classique. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est classique. Afficher tous les articles

samedi 28 janvier 2017

J'ai 15 ans et je ne veux pas mourir

de Christine Arnothy




Reçu des mains de ma mère qui pensait me présenter là un vrai roman adulte parce que "j'avais tout lu"... et j'ai découvert certes un roman pour les grands, mais surtout une autobiographie d'ado, d'une vraie ado, ce qui était rare, et l'est encore.
Bien sûr, c'était raconté par l'adulte, bien sûr aussi, l'époque de ses 15 ans ne permettait pas la comparaison avec les adolescences ultérieures, mais toutefois on pouvait se retrouver dans les sentiments éprouvés, les ressentis bien décrits, et la vision du monde. Si on ne doit lire qu'un Arnothy, alors c'est celui-ci !

lundi 23 janvier 2017

Quatrains / Rubaiyat

de Omar Khayyam


C'est un petit ouvrage qu'on peut trimbaler partout, et qui réconforte ou dynamise selon le moment et le besoin. Ces poèmes sont des odes à la vie, à la vie sur terre, un "carpe diem" oriental et magnifique, simple et parfois mélancolique

dimanche 22 janvier 2017

La peau de chagrin

d'Honoré de Balzac



Balzac trempe sa plume dans le fantastique, et c'est plutôt réussi. A dire le vrai, c'est un auteur que je n'adore pas, mais le fantastique du XIXe est, lui, ma tasse de thé. Cet argument de la peau de chagrin permet également à l'auteur toute une réflexion sur la vanité, l'orgueil, le luxe, au détour de longues pages, parfois trop longues (avis très personnel de mes lectures des auteurs de ce siècle)

Les petites filles modèles

de la Comtesse de Ségur




Et elles le sont, modèles, ces petites filles, sur le patron haute couture de la future épouse bien sous tout rapport, culpabilisables à souhait au moindre très léger écart, à donner en modèle donc à toutes les autres. C'est le but de cet ouvrage, écrit par une ex petite fille qui ne l'était pas du tout (la Sophie des malheurs, c'est elle) à qui on a dû bien rabâcher tout ce qu'il fallait faire. C'est pourquoi on peut lire ce livre comme un modèle d'ironie aussi, d'une dame de bonne famille qui souhaite donner l'exemple à ses petits-enfants mais n'est pas du tout dupe de ce qu'elle propose.