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samedi 28 janvier 2017

Vivre

de Nathalie Gendre


Comment survivre après la perte de sa soeur ? Comment vivre ?
C'est une planète qui joue le jeu du psy et du consolateur. Etonn
ant.

Encore un vrai petit bonheur dans la collection Mini Syros Soon

La citadelle des ombres - Préludes : le Prince bâtard

de  Robin Hobb



Du pur Robin Hobb, s'inspirant de son monde complet de ses trois grandes sagas, comme dans beaucoup de nouvelles déjà publiées pour raconter autre chose mais apportant en même temps des éléments aux histoires connues.
On retrouve les Six Duchés, et le vif qui fait alors son entrée dans la lignée des LoinVoyant, par le biais d'une reine-servante de caractère... une histoire évidement trop courte mais qui fera patienter en attendant la prochaine saga en écriture actuellement qui nous ramènera le Fou et Fitz!

lundi 23 janvier 2017

Au creux de mon arbre

de Britta Teckentrup





Quelle merveille que cet album sur le thème des saisons qui passent... autour d'un arbre magnifique digne des plus belles illustrations des années 70 (si si c'est un compliment). Un bonheur à partager avec les plus jeunes car dans le trou de l'arbre se niche des émotions et sensations autant que les animaux de la forêt.


Très utilisé en classe, et re-re-regardé avec plaisir avec mes enfants depuis son achat il y a un an.

dimanche 22 janvier 2017

La course au gâteau

de Tjong-Khing Thé




Lu, relu, admiré, repris et regardé encore et encore, et définitivement adopté !
Mon fils de 3 ans ne se lasse pas de cette histoire, et nous avec : la multitude de dessins, clairs, à suivre d'une page à l'autre et donc d'histoires variées qui finissent par une conclusion festive en dernière page... nous avons vite couru vers l'autre livre où se retrouvent les mêmes personnages, juste pour le plaisir de partager avec les enfants.

J'en ai eu depuis un grand usage en classe. Et à 5 ans, le fiston s'en délecte toujours. 
Dans le même contexte, avec les mêmes personnages et les mêmes décors, et sur le même principe, deux autres albums magnifiques :



vendredi 20 janvier 2017

Hunger games tome 3 : la Révolte

de Suzanne Collins




Notre héroïne n'a toujours rien compris au monde qui l'entoure, c'en est même étonnant de naïveté lorsqu'on voit à travers quoi elle passe.
Et l'auteur lui donne comme seule priorité dans la vie de faire passer la propagande NRA américaine avant son pays, ou sa famille.
En gros, les armes quand je veux au détriment de tout le reste... 
alors le reste y passe, les deux sociétés en place désormais dans son monde : une dictature libérale et une dictature socialiste pour faire simple, et à l'arrivée, c'est quand même une resucée de société libérale qui survit dans laquelle la loi du plus fort continue d'être celle qui mène la danse...
tout ça pour ça, et toute cette lecture pour une héroïne qui n'en est pas une.
N'est-ce pas là tout l'étonnement qu'on devrait avoir à la fin ? Se demander comment on a survécu à autant de temps de lecture avec une héroïne sociopathe ?

Le Fou et l'Assassin, tome 2 : la Fille de l'Assassin

de Robin Hobb




Totalement fan, encore et toujours, des partis pris d'écriture de l'auteur, de sa façon d'envisager tous les aspects de la vie quotidienne comme de ses héros et de leur psychologie...
mais encore et toujours agacée par l'éditeur français et son découpage débile. Ajoutons cette fois une 4e de couverture qui spoile quasiment tout le tome... ou comment un éditeur vénal scie sa propre branche.

jeudi 19 janvier 2017

L'Epée de Vérité, tome 1 : la première leçon du sorcier

de Terry Goodkind



On peut tout lire sur Goodkind et sa saga, et n'en penser pas moins.

Cette saga commence comme de nombreuses sagas de science-fiction ou de fantasy, Goodkind n'a rien inventé ou réinventé mais il fait de son Richard l'égal des Luke Skywalker, Fitz (R. Hobb) Corwin (R. Zelazny) et autre Simon (T. Williams) : celui qui se pensait un être simple, et se révèle être celui par qui tout arrive ou doit arriver, le sauveur malgré lui, celui qui a des pouvoirs... pourquoi pas ? C'est une entrée classique en fantasy, voir en science-fiction, et de ce côté-là, c'est plutôt réussi bien qu'inspiré de ce qui existe déjà partout.
Le personnage de l'oncle est plutôt bien vu aussi, bien que traditionnel dans ce type d'histoire. Quant au rôle de la "princesse", elle est comme dans tous ces récits : belle, forte, et pleine de caractère.

Alors pourquoi lire ce premier Goodkind ? 
parce que bien que le livre paraisse énorme, il se lit comme un roman de plage, simple, et sans détour.
Parce que pour une copie, c'est relativement inspiré, et pas trop mal fait bien que très mal écrit.
Parce que lorsqu'on a lu les suivants, on est bien heureux d'avoir lu le premier et de se dire que "pourtant, c'était drôlement bien parti !!"
Et parce que au final, on rêve toujours de retrouver la "série" qui nous emmènera pour des années, et nous fera saliver en attendant le tome suivant... on peut se laisser tenter deux-trois tomes par celle-ci.
En attendant

Le fou et l'Assassin tome 3 : En quête de vengeance

de Robin Hobb






Comme c'est difficile de retrouver de vieux amis, des personnages tant aimés pour leurs faiblesses et leurs grandes qualités, et de leur reprocher désormais ces mêmes faiblesses et qualités...
parce qu'on en a assez qu'ils n'apprennent toujours rien de ce qu'ils vivent et les font souffrir, parce qu'on en a assez peut-être qu'ils souffrent, simplement.
Comme on aimerait que Fitz accepte enfin les mains tendues, et les demandes de ses proches... et qu'il n'arrive pas ce qui est arrivé au Fou et à Abeille.
Mais sans ces aléas, point d'histoire, et point de retour de nos héros dans nos vies pour un dernier tour d'arène, alors on plonge avec eux. Une fois de plus.

Le fou et l'assassin tome 4 : le retour de l'Assassin

de Robin Hobb




Comme c'est difficile de se détacher de personnages qu'on aime et suit depuis plus de 15 ans... presque 20 ?
Comme c'est difficile de ne pas savoir comment dire qu'on n'a pas été touchée autant...
est-ce parce que soudain on se sent plus mûre que Fitz qui devenu plus que quinqua n'a toujours pas acquis cette maturité et réagit encore comme l'ado tout fou qu'il était ? Est-ce parce que ses atermoiements nous agacent alors qu'on devrait le plaindre et pleurer avec lui, ce qu'on savait faire avant ?
Est-ce parce qu'on en a assez de le voir toujours retomber dans les mêmes travers alors qu'il atteint ce qu'il mérite depuis longtemps : prendre sa place dans la famille Loinvoyant, ne plus être assassin, avoir droit de cité pour ses actes... ?
Certes la mésaventure d'Abeille, sa fille, est terrible... mais tous, autour de lui, changent et évoluent : Devoir devenu un vrai roi, Umbre qui, affaibli, s'adoucit et sucre les fraises, Heur et les fils de Molly et Burrich, Ortie elle-même qui assume responsabilités et bientôt famille, le Fou aussi, qui apprend à s'excuser de ce qu'il est en ce qu'il a fait faire à Fitz...
Mais Fitz ? Chaque fois qu'on l'aide, repousse l'aide pour finir par agir comme l'assassin formé par Umbre : en secret, en douce, seul, en repoussant tout lien au monde, alors même qu'il a toujours pleuré ce sort.
Il en est presque agaçant.
Heureusement, Robin Hobb profite de cette dernière saga, et on sent bien que c'est la dernière pour Fitz, pour nous ramener dans les paysages et villes de toutes les sagas de ce monde créé avec tant de talents, et pour aller à la rencontre des personnages découverts au fil des histoires, et les voir, qui ont tous évolués... même Malta, ou Kanaï...
alors on replonge, encore. Et on attends la suite, encore, avec autant de manque que lors de tous les nombreux tomes précédents.
C'est le talent de Hobb.

mercredi 18 janvier 2017

L'héritage et autres nouvelles

de Robin Hobb


 

C'est en fan absolue de l'auteur et de ses écrits et de ses mondes et de son imagination (etc.) que j'ai abordé ce recueil de nouvelles qu'elle a elle-même choisi de réunir. Soit, on sent parfois les mondes et le style pas tout à fait aboutis, mais quel bonheur de rêver d'autres lieux et d'autres peuples, et d'autres histoires avec elle ! Et chaque nouvelle étant le prétexte à une petite présentation, on se sent en conversation avec Meghan/Robin, tout seul, en tête à tête à déguster comme un petit présent qu'elle nous ferait personnellement.