de Megan Lindholm (Robin Hobb)
Il faut bien lire cette série, et surtout le premier tome comme un livre de Megan Lindholm, et non Robin Hobb, au risque de se sentir perdu, interloqué par le style et le genre, et peut-être déçu.
Les genres abordés par Robin Hobb sous ce pseudo ou son vrai nom ne sont pas les mêmes, et son écriture change également.
Une fois ce détail connu, on peut se laisser aller dans ce nouveau monde qu'elle nous offre, où les humains ne sont pas toujours les plus grands prédateurs, et où les plus fragiles réussissent à s'unir pour résister.
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mardi 25 juillet 2017
lundi 24 juillet 2017
Wicca, tome 4
de Cate Tiernan
On pourrait regretter que l'édition regroupe trois tomes très différents, mais cela évite aussi de courir après les livres quand un est fini, car on a vraiment envie de poursuivre la découverte de ce monde. Trois tomes donc, inclus dans ce 4e tome publié chez Black Moon, trois tomes qui offrent 4 points de vue : le premier tome est écrit du point de vue de Hunter, à la recherche de ses parents au Canada et en mission pour le Conseil en même temps. Le 2e tome offre le journal de l'ancêtre de Morgan, responsable de la création des premières vagues noires, et le troisième tome est à lire tour à tour du point de vue de Morgan et d'Alisa, qui se révèle également sorcière de sang comme on s'y attendait dans les tomes précédents.
L'écriture est toujours intéressante, et les héros ne sont pas les habituels magnifiques mannequins sans âme qu'on continue de nous refourguer dans la littérature pour ado/jeune adulte. Un regret cependant, la publication de la fin de la série ne semble pas encore prévue !
L'écriture est toujours intéressante, et les héros ne sont pas les habituels magnifiques mannequins sans âme qu'on continue de nous refourguer dans la littérature pour ado/jeune adulte. Un regret cependant, la publication de la fin de la série ne semble pas encore prévue !
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Les Héritiers de l'Aube, tome 1 : le Septième Sens
de Patrick McSpare
Voilà des jours que je tourne autour de cette critique sans y mettre la première goutte d'encre tant ce que cette lecture m'a apporté va à l'encontre des critiques déjà publiées ici...
je me force depuis 10 jours à tenter de finir ce livre, et il va, en réalité, faire partie des 4 ou 5 livres que je n'ai jamais pu finir de ma vie...
Le sujet m'avait vraiment emballé. Je ne connaissais pas cette maison d'édition, j'étais d'autant plus contente de faire une découverte...
le bon point qui en a découlé dès l'ouverture, c'est cette odeur de papier qui me rappelait mes toutes premières lectures d'il y a 35 ans déjà.
Ensuite... arffff.
Ensuite, pffff, rien ne m'a intriguée, scotchée, intéressée, émue ou rendue souriante...
Les héros sont sans étoffe, sans épaisseur. Pas de psychologie, pas de caractère vraiment affirmé, et rien non plus qui nous fasse nous y attacher...
L'environnement et le fond historique sont rares en littérature, et intéressants, mais on y apprend pas grand chose sur la vie des gens à l'époque, juste des faits historiques certes pointus mais pas toujours replacés dans le contexte "national" ou historique, donc souvent alourdissant.
Il s'agit d'aventure, de fantasy, et d'imaginaire, on pourrait penser alors que l'action sauverait le tout. Apparemment, cela a beaucoup plu aux précédents lecteurs de ce point de vue, tant mieux pour eux, je n'ajoute rien alors sur les scènes qui m'ont ennuyée.
Les caractéristiques fantastiques sont originales, vraiment les personnages choisis également, mais ils manquent de fond, d'existence, de présence.
Je finirai par le style, hélas, qui a plombé toute ma lecture : à la fois très vrai quand les dialogues sont ceux des "jeunes" héros (les dialogues sont vraiment parlés) et complètement rédhibitoire lors qu'il y a des descriptions de lieux, de personnages ou d'action. le vocabulaire est recherché mais pour faire des effets qui alourdissent, et rendent même parfois bien peu clair le propos voulu.
A lire les autres critiques, la précédente saga de l'auteur était une merveille, je vais donc en tenter la lecture, ce qui m'aidera peut-être à revenir à celui-ci et enfin le finir.
Voilà des jours que je tourne autour de cette critique sans y mettre la première goutte d'encre tant ce que cette lecture m'a apporté va à l'encontre des critiques déjà publiées ici...
je me force depuis 10 jours à tenter de finir ce livre, et il va, en réalité, faire partie des 4 ou 5 livres que je n'ai jamais pu finir de ma vie...
Le sujet m'avait vraiment emballé. Je ne connaissais pas cette maison d'édition, j'étais d'autant plus contente de faire une découverte...
le bon point qui en a découlé dès l'ouverture, c'est cette odeur de papier qui me rappelait mes toutes premières lectures d'il y a 35 ans déjà.
Ensuite... arffff.
Ensuite, pffff, rien ne m'a intriguée, scotchée, intéressée, émue ou rendue souriante...
Les héros sont sans étoffe, sans épaisseur. Pas de psychologie, pas de caractère vraiment affirmé, et rien non plus qui nous fasse nous y attacher...
L'environnement et le fond historique sont rares en littérature, et intéressants, mais on y apprend pas grand chose sur la vie des gens à l'époque, juste des faits historiques certes pointus mais pas toujours replacés dans le contexte "national" ou historique, donc souvent alourdissant.
Il s'agit d'aventure, de fantasy, et d'imaginaire, on pourrait penser alors que l'action sauverait le tout. Apparemment, cela a beaucoup plu aux précédents lecteurs de ce point de vue, tant mieux pour eux, je n'ajoute rien alors sur les scènes qui m'ont ennuyée.
Les caractéristiques fantastiques sont originales, vraiment les personnages choisis également, mais ils manquent de fond, d'existence, de présence.
Je finirai par le style, hélas, qui a plombé toute ma lecture : à la fois très vrai quand les dialogues sont ceux des "jeunes" héros (les dialogues sont vraiment parlés) et complètement rédhibitoire lors qu'il y a des descriptions de lieux, de personnages ou d'action. le vocabulaire est recherché mais pour faire des effets qui alourdissent, et rendent même parfois bien peu clair le propos voulu.
A lire les autres critiques, la précédente saga de l'auteur était une merveille, je vais donc en tenter la lecture, ce qui m'aidera peut-être à revenir à celui-ci et enfin le finir.
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vendredi 14 juillet 2017
L'Oeuf de Dragon
de George H. H. Martin
Comme les deux précédentes nouvelles, celle-ci est un régal qui nous permet d'appréhender un monde âpre dans lequel évolue deux personnages très opposés mais liés justement par leurs qualités différentes : bravoure à la Don Quichotte pour l'un, fantaisie pour l'autre.
Un bonheur de lecture !
Comme les deux précédentes nouvelles, celle-ci est un régal qui nous permet d'appréhender un monde âpre dans lequel évolue deux personnages très opposés mais liés justement par leurs qualités différentes : bravoure à la Don Quichotte pour l'un, fantaisie pour l'autre.
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lundi 6 février 2017
les sorcières de North Hampton, tome 1
de Melissa de la Cruz
Pour la première fois, je découvre un livre après la série dont il est tiré... série médiocre malgré un casting pourtant magnifique. C'est pleine d'allant que je récupère donc les livres, persuadée que comme d'habitude le livre original est forcément mieux que la série...
L'honnêteté me pousse à dévoiler que j'avais déjà tenté de lire cet auteur en décrochant tellement les intrigues étaient peu solides et l'écriture tout juste passable. Tout est prétexte à tomber dans la chick'litt' malgré les thèmes choisis, et à ne passer que sur les descriptions de fringues, de corps, de sexe... bref, autant lire un Harlequin, la plupart sont d'ailleurs aujourd'hui mieux écrits et finalement mieux construits.
On se retrouve donc dans la vie de trois sorcières, et les toutes premières pages posent un décor intéressant. Puis tout à coup, l'auteur fait peser de grands interdits cependant transgressés sur les sorcières. Puis tout à coup, il leur arrive à chacune un truc terrible. Puis tout à coup, l'auteur colle tout le wikipédia sur la mythologie scandinave dans le livre, en collant peu ou prou à ce qu'elle disait de ses héroïnes au départ.
Du coup, à l'arrivée, une intrigue ? Non... dix faux départs, vite réprimés hélas.
Des héroïnes ? Oui et non, elles peuvent tout faire, donc pas besoin de se battre, tout leur tombe tout cuit dans le bec pour des facilités d'écriture qui aident sans doute l'auteur à aller jusqu'au bout. Elles n'ont ni psychologie, ni réflexion, à peine l'idée de changer de fringues à l'occasion pour que l'auteur puisse placer une autre description.
Un cliffhanger avant les tomes suivants ? Même pas... tout est résolu avant, mais on lira la suite tellement tellement tellement on veut savoir ce qui leur arrive. Non ? Non
Pour la première fois, je découvre un livre après la série dont il est tiré... série médiocre malgré un casting pourtant magnifique. C'est pleine d'allant que je récupère donc les livres, persuadée que comme d'habitude le livre original est forcément mieux que la série...
L'honnêteté me pousse à dévoiler que j'avais déjà tenté de lire cet auteur en décrochant tellement les intrigues étaient peu solides et l'écriture tout juste passable. Tout est prétexte à tomber dans la chick'litt' malgré les thèmes choisis, et à ne passer que sur les descriptions de fringues, de corps, de sexe... bref, autant lire un Harlequin, la plupart sont d'ailleurs aujourd'hui mieux écrits et finalement mieux construits.
On se retrouve donc dans la vie de trois sorcières, et les toutes premières pages posent un décor intéressant. Puis tout à coup, l'auteur fait peser de grands interdits cependant transgressés sur les sorcières. Puis tout à coup, il leur arrive à chacune un truc terrible. Puis tout à coup, l'auteur colle tout le wikipédia sur la mythologie scandinave dans le livre, en collant peu ou prou à ce qu'elle disait de ses héroïnes au départ.
Du coup, à l'arrivée, une intrigue ? Non... dix faux départs, vite réprimés hélas.
Des héroïnes ? Oui et non, elles peuvent tout faire, donc pas besoin de se battre, tout leur tombe tout cuit dans le bec pour des facilités d'écriture qui aident sans doute l'auteur à aller jusqu'au bout. Elles n'ont ni psychologie, ni réflexion, à peine l'idée de changer de fringues à l'occasion pour que l'auteur puisse placer une autre description.
Un cliffhanger avant les tomes suivants ? Même pas... tout est résolu avant, mais on lira la suite tellement tellement tellement on veut savoir ce qui leur arrive. Non ? Non
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L'élue d'Epona
de P.C. Cast
Voilà une lecture facile mais assez intéressante pour qu'on s'y arrête quand même... P.C. Cast fait ici ses gammes et on trouve évidemment quelques facilités et quelques maladresses de style par exemple.
Ce livre est le premier tome d'une tétralogie se passant dans un monde parallèle au nôtre, appelé Partholon, dans lequel l'auteur va faire vivre des personnages de fantasy rares (centaures, muses, etc.), et des allers-retours entre nos mondes.
L'héroïne des deux premiers tomes est une jeune femme américaine moderne (originaire de l'Oklahoma, état qu'on retrouvera dans les romans écrits par l'auteur avec sa fille plus tard, les 12 tomes actuels de la série de la Maison de la Nuit), qui va se retrouver propulsée Grande Prêtresse de la déesse Epona, déesse principale de cette société, dans un monde nouveau pour elle, et sauver celui-ci d'une invasion.
Bien évidemment, elle réussira, et elle rencontrera l'amour, mais au-delà des clichés du genre qu'on se doit de respecter dans ce type d'histoire, l'auteur invente un monde intéressant, où on sent la patte de ses lectures nombreuses dans ce domaine.
Ce livre est le premier tome d'une tétralogie se passant dans un monde parallèle au nôtre, appelé Partholon, dans lequel l'auteur va faire vivre des personnages de fantasy rares (centaures, muses, etc.), et des allers-retours entre nos mondes.
L'héroïne des deux premiers tomes est une jeune femme américaine moderne (originaire de l'Oklahoma, état qu'on retrouvera dans les romans écrits par l'auteur avec sa fille plus tard, les 12 tomes actuels de la série de la Maison de la Nuit), qui va se retrouver propulsée Grande Prêtresse de la déesse Epona, déesse principale de cette société, dans un monde nouveau pour elle, et sauver celui-ci d'une invasion.
Bien évidemment, elle réussira, et elle rencontrera l'amour, mais au-delà des clichés du genre qu'on se doit de respecter dans ce type d'histoire, l'auteur invente un monde intéressant, où on sent la patte de ses lectures nombreuses dans ce domaine.
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La prêtresse de Partholon
de P.C. Cast
Dans ce tome 2 (sur 5), l'auteur est tentée de réutiliser un monde, des héros attachants, et des ressorts et rebondissements qui cette fois ne font pas mouche... Rhiannon a trouvé moyen de revenir embêter Shannon, Nuada n'est pas mort (alors que ? bon, d'accord), et on sacrifie un beau et jeune innocent qui ne demandait rien (ah si, il demande)... bref, on peut se passer de ce tome 2, et aller aux 3 suivants, où l'auteur a compris comment réutiliser un monde créé riche et intéressant pour autre chose qu'une banale resucée du tome 1.
Pour la petite info, P.C. Cast est l'auteur avec sa fille de la série "La maison de la Nuit"
Dans ce tome 2 (sur 5), l'auteur est tentée de réutiliser un monde, des héros attachants, et des ressorts et rebondissements qui cette fois ne font pas mouche... Rhiannon a trouvé moyen de revenir embêter Shannon, Nuada n'est pas mort (alors que ? bon, d'accord), et on sacrifie un beau et jeune innocent qui ne demandait rien (ah si, il demande)... bref, on peut se passer de ce tome 2, et aller aux 3 suivants, où l'auteur a compris comment réutiliser un monde créé riche et intéressant pour autre chose qu'une banale resucée du tome 1.
Pour la petite info, P.C. Cast est l'auteur avec sa fille de la série "La maison de la Nuit"
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dimanche 5 février 2017
Le protectorat de l'ombrelle, tome 1 : sans âme
de Gail Carriger
C'est très sympathique, ça flirte fort avec le steampunk, l'héroïne est du genre intelligente et singulière, on se laisse donc envoûter pour un temps. Lorsqu'on repose le livre, on pense pourtant au couple des romans d'Elisabeth Peters, Amelia Peabody et Emerson Radclife, l'Egypte étant ici remplacée par le Londres quasi de la même époque... même tempéraments peu adaptés à leur temps, même façon de vivre leur couple, mêmes arrangements de vie à deux pour faire la part belle à l'histoire.
On se laisse donc envoûter, mais la lassitude gagne rapidement au cours des tomes suivants.
C'est très sympathique, ça flirte fort avec le steampunk, l'héroïne est du genre intelligente et singulière, on se laisse donc envoûter pour un temps. Lorsqu'on repose le livre, on pense pourtant au couple des romans d'Elisabeth Peters, Amelia Peabody et Emerson Radclife, l'Egypte étant ici remplacée par le Londres quasi de la même époque... même tempéraments peu adaptés à leur temps, même façon de vivre leur couple, mêmes arrangements de vie à deux pour faire la part belle à l'histoire.
On se laisse donc envoûter, mais la lassitude gagne rapidement au cours des tomes suivants.
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La cité des Anciens, tome 5 : les gardiens des souvenirs
de Robin Hobb
Oui !!!! Haro encore une fois sur l'éditeur et ses découpages sauvages des tomes de cette fabuleuse écrivain !!!
Enfin on est dedans ! On découvre Kelsingra... et les dragons volent ou presque.
Il est grand temps de tous remonter le fleuve des pluies pour sauver le patrimoine des anciens !
Oui !!!! Haro encore une fois sur l'éditeur et ses découpages sauvages des tomes de cette fabuleuse écrivain !!!
Enfin on est dedans ! On découvre Kelsingra... et les dragons volent ou presque.
Il est grand temps de tous remonter le fleuve des pluies pour sauver le patrimoine des anciens !
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dimanche 29 janvier 2017
Wicca, tome 5 : la boucle est bouclée
de Cate Tiernan
La version originale en une dizaine de volumes ayant été rééditée en 5, celui-ci nous offre deux tomes en un, donc deux histoires très différentes : un tome complet sur Alisa, qui n'était pas du tout une de mes préférées, et offre un tome un peu nunuche et gentillet, et la fin du cycle autour de Morgane et Hunter, entamé à Samain, et qui finit très fleur bleue et tout va bien dans le meilleur des mondes à Beltane...
Rien de bien original : on boucle l'histoire en suivant très très précisemment les sentiers battus : pas de drame, pas de peur, pas d'obstacle, pas même un peu de suspens. Juste une fin heureuse à la limite du conte de fée, un peu juste pour une histoire de sorcières mais c'est une boucle, donc rien n'empêche d'envisager les côtés plus obscurs.
La version originale en une dizaine de volumes ayant été rééditée en 5, celui-ci nous offre deux tomes en un, donc deux histoires très différentes : un tome complet sur Alisa, qui n'était pas du tout une de mes préférées, et offre un tome un peu nunuche et gentillet, et la fin du cycle autour de Morgane et Hunter, entamé à Samain, et qui finit très fleur bleue et tout va bien dans le meilleur des mondes à Beltane...
Rien de bien original : on boucle l'histoire en suivant très très précisemment les sentiers battus : pas de drame, pas de peur, pas d'obstacle, pas même un peu de suspens. Juste une fin heureuse à la limite du conte de fée, un peu juste pour une histoire de sorcières mais c'est une boucle, donc rien n'empêche d'envisager les côtés plus obscurs.
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Les griffes de la nuit
de Rachel Vincent
Contrairement à la série du même auteur sur les Banshees, celle-ci commence avec une vraie écriture, une atmosphère intéressante, des descriptions d'un monde qui tient la route, et qui n'enfilent pas les stéréotypes, et des personnages plus construits. Intéressant, donc, et à suivre..
Contrairement à la série du même auteur sur les Banshees, celle-ci commence avec une vraie écriture, une atmosphère intéressante, des descriptions d'un monde qui tient la route, et qui n'enfilent pas les stéréotypes, et des personnages plus construits. Intéressant, donc, et à suivre..
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samedi 28 janvier 2017
L'arcane des épées, tome 1 : Le trône du dragon
de Tad Williams



Ce premier tome d'une des meilleures séries de fantasy que j'ai pu lire présente tranquillement son héros, qui n'en est pas un. Après avoir lu Robin Hobb, je me suis longtemps demandé dans quelle mesure son Fitz n'était pas un clone du Simon de l'Arcane des épées : mêmes faiblesses très humaines, même regard sur le monde, un peu apeuré au début, même envie de découvrir sans trop de courage pour autant...
Tad Williams a créé un monde superbe et un peu repoussant : on aime en lire l'histoire et les détours, on craint d'y vivre.
Ce premier tome d'une des meilleures séries de fantasy que j'ai pu lire présente tranquillement son héros, qui n'en est pas un. Après avoir lu Robin Hobb, je me suis longtemps demandé dans quelle mesure son Fitz n'était pas un clone du Simon de l'Arcane des épées : mêmes faiblesses très humaines, même regard sur le monde, un peu apeuré au début, même envie de découvrir sans trop de courage pour autant...
Tad Williams a créé un monde superbe et un peu repoussant : on aime en lire l'histoire et les détours, on craint d'y vivre.
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La citadelle des ombres - Préludes : le Prince bâtard
de Robin Hobb
Du pur Robin Hobb, s'inspirant de son monde complet de ses trois grandes sagas, comme dans beaucoup de nouvelles déjà publiées pour raconter autre chose mais apportant en même temps des éléments aux histoires connues.
On retrouve les Six Duchés, et le vif qui fait alors son entrée dans la lignée des LoinVoyant, par le biais d'une reine-servante de caractère... une histoire évidement trop courte mais qui fera patienter en attendant la prochaine saga en écriture actuellement qui nous ramènera le Fou et Fitz!
Du pur Robin Hobb, s'inspirant de son monde complet de ses trois grandes sagas, comme dans beaucoup de nouvelles déjà publiées pour raconter autre chose mais apportant en même temps des éléments aux histoires connues.
On retrouve les Six Duchés, et le vif qui fait alors son entrée dans la lignée des LoinVoyant, par le biais d'une reine-servante de caractère... une histoire évidement trop courte mais qui fera patienter en attendant la prochaine saga en écriture actuellement qui nous ramènera le Fou et Fitz!
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lundi 23 janvier 2017
Chasseuse de la Nuit tome 1: au bord de la tombe
de Jeaniene Frost
Voilà de la Chick'litt' qui porte haut les couleurs des filles et qui fait du bien.
Cela reste du vampire à la petite semaine, et des histoires de filles trop belles, et d'amour avec un grand A mais cela ne se prend pas au sérieux : l'ironie est toujours là, la belle n'est pas bête et a un regard percutant sur les choses, suffisant pour mener sa barque sans être forcément à la merci et aux crochets d'un homme fut-il vampire.
Ouf... dans le genre, c'est ce qu'on fait de moins ennuyeux et moins répétitif !
Voilà de la Chick'litt' qui porte haut les couleurs des filles et qui fait du bien.
Cela reste du vampire à la petite semaine, et des histoires de filles trop belles, et d'amour avec un grand A mais cela ne se prend pas au sérieux : l'ironie est toujours là, la belle n'est pas bête et a un regard percutant sur les choses, suffisant pour mener sa barque sans être forcément à la merci et aux crochets d'un homme fut-il vampire.
Ouf... dans le genre, c'est ce qu'on fait de moins ennuyeux et moins répétitif !
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Wicca, tome 1 : l'Eveil
de Cate Tiernan
Ne pas se fier à première de couverture, ne pas se fier surtout à la 4e de couverture, ni à la catégorisation de chez Hachette Jeunesse... c'est à la fois très lisible et très très correctement écrit.
Après les déceptions de toutes mes lectures bit'litt' ou "jeunes adultes", toujours sur le côté "déjà lus" et mal écrit, ou "je vais faire un best-seller avec un thème à la mode", j'ai cependant testé ce dernier livre, car la Wicca est un sujet qui m'intéresse, et qui changeait un peu des vampires et autres loups-garous.
Il ne m'a fallu qu'une soirée pour dévorer ce tome 1 (qui correspond à 3 tomes de la série originelle), mais une soirée pas du tout ennuyeuse : les codes du genre sont respectés et en même temps, on progresse tranquillement, on lit des descriptions très claires et intéressantes des émotions, et on veut savoir ce qui suit... que demander de plus pour une petite lecture d'été ?
Ne pas se fier à première de couverture, ne pas se fier surtout à la 4e de couverture, ni à la catégorisation de chez Hachette Jeunesse... c'est à la fois très lisible et très très correctement écrit.
Après les déceptions de toutes mes lectures bit'litt' ou "jeunes adultes", toujours sur le côté "déjà lus" et mal écrit, ou "je vais faire un best-seller avec un thème à la mode", j'ai cependant testé ce dernier livre, car la Wicca est un sujet qui m'intéresse, et qui changeait un peu des vampires et autres loups-garous.
Il ne m'a fallu qu'une soirée pour dévorer ce tome 1 (qui correspond à 3 tomes de la série originelle), mais une soirée pas du tout ennuyeuse : les codes du genre sont respectés et en même temps, on progresse tranquillement, on lit des descriptions très claires et intéressantes des émotions, et on veut savoir ce qui suit... que demander de plus pour une petite lecture d'été ?
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dimanche 22 janvier 2017
Le dernier Elfe
de Silvana de Mari
de la fantasy d'une qualité rare : bien écrite, bien pensée et construite, avec la part belle à des personnages originaux, à la fois humains dans leur comportement, et très poétiques. A lire absolument comme une entrée décisive dans la fantasy mais qui donnera ensuite un oeil aiguisé qui ne prêtera pas à l'indulgence, tant le niveau est haut
La cité des Anciens, tome 8 : le puits d'argent
de Robin Hobb
Ah ce serrement de coeur quand on sait qu'on quitte des personnages de Robin Hobb avec peu de chances de les retrouver sinon dans une relecture, un jour, peut-être...
La traduction n'est pas toujours à la hauteur, sans doute trop rapide suite à la publication en langue originale. Les dernières pages sont peut-être parmi les moins bien écrites de cette très chère auteure, qui a voulu boucler beaucoup d'intrigues en un minimum de chapitres, et le recours à la conversation qui explique tout entre plusieurs protagonistes est un classique mais pas forcément le mieux adapté à ces aventures. Ceci reste un détail dans la grande qualité de cette troisième saga dans les royaumes inventés par Robin Hobb...
un dernier soupir de regret, et hop. Livre fermé, déposé pas trop loin pour en garder le titre encore près de l'oeil, et rêver.
Ah ce serrement de coeur quand on sait qu'on quitte des personnages de Robin Hobb avec peu de chances de les retrouver sinon dans une relecture, un jour, peut-être...
La traduction n'est pas toujours à la hauteur, sans doute trop rapide suite à la publication en langue originale. Les dernières pages sont peut-être parmi les moins bien écrites de cette très chère auteure, qui a voulu boucler beaucoup d'intrigues en un minimum de chapitres, et le recours à la conversation qui explique tout entre plusieurs protagonistes est un classique mais pas forcément le mieux adapté à ces aventures. Ceci reste un détail dans la grande qualité de cette troisième saga dans les royaumes inventés par Robin Hobb...
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Les contes de Beedle le barde
de J.K. Rowling
ce livre est avant tout un bel objet... ouvrons-le... sans ces fameux contes, Harry ne serait plus de ce monde. Et ces contes ? Corrects, traditionnels bien que sorciers et non moldus, très "contes". A savourer quand on a fini tous les Harry Potter, mais ils resteront moins en mémoire !
ce livre est avant tout un bel objet... ouvrons-le... sans ces fameux contes, Harry ne serait plus de ce monde. Et ces contes ? Corrects, traditionnels bien que sorciers et non moldus, très "contes". A savourer quand on a fini tous les Harry Potter, mais ils resteront moins en mémoire !
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vendredi 20 janvier 2017
Le livre perdu des sortilèges
de Deborah E. Harkness
J'ai commencé la lecture de ce livre, parce que j'ai par mégarde emprunté la suite à la médiathèque, sans savoir que c'était une suite, et que les ellipses finissaient par m'énerver, forcément.
Donc me voilà avec le tome 1, que je commence en me disant que chouette, auteur cultivée, si c'est mis en avant, c'est que c'est dedans (oui, bof bof mon slogan)...
Embarquée par les premières pages, assez bien écrites et qui permettent une vraie entrée dans Oxford, par exemple, je trouvais assez plaisant de continuer...
Certes l'histoire d'amour et le jeu de cache-cache du départ s'étirent un peu... mais ensuite quand tout s'accélère, on perd le style, le sens de la nuance et même le sens du sens commun... comme si l'auteur après avoir exposé son histoire d'amour sur 400 pages, devait d'un coup coller toute sa fantaisie dans le reste du tome.
Il y a donc plein d'idées sympathiques à la fin, qui auraient mérité un peu de développement et de préparation, et moins de regards sur Harry Potter, version pour adulte, et un peu de culture, parfois pas très bien collée dans les dialogues...
à l'arrivée, on tient entre les mains ni plus ni moins que de la bitt'lit, chick litt', un roman d'amour assez basique, comparable à tout ce qui sort depuis 5 ans, juste bien enrobé de culture classique adaptée au surnaturel.
Donc me voilà avec le tome 1, que je commence en me disant que chouette, auteur cultivée, si c'est mis en avant, c'est que c'est dedans (oui, bof bof mon slogan)...
Embarquée par les premières pages, assez bien écrites et qui permettent une vraie entrée dans Oxford, par exemple, je trouvais assez plaisant de continuer...
Certes l'histoire d'amour et le jeu de cache-cache du départ s'étirent un peu... mais ensuite quand tout s'accélère, on perd le style, le sens de la nuance et même le sens du sens commun... comme si l'auteur après avoir exposé son histoire d'amour sur 400 pages, devait d'un coup coller toute sa fantaisie dans le reste du tome.
Il y a donc plein d'idées sympathiques à la fin, qui auraient mérité un peu de développement et de préparation, et moins de regards sur Harry Potter, version pour adulte, et un peu de culture, parfois pas très bien collée dans les dialogues...
à l'arrivée, on tient entre les mains ni plus ni moins que de la bitt'lit, chick litt', un roman d'amour assez basique, comparable à tout ce qui sort depuis 5 ans, juste bien enrobé de culture classique adaptée au surnaturel.
Le Fou et l'Assassin, tome 2 : la Fille de l'Assassin
de Robin Hobb
Totalement fan, encore et toujours, des partis pris d'écriture de l'auteur, de sa façon d'envisager tous les aspects de la vie quotidienne comme de ses héros et de leur psychologie...
mais encore et toujours agacée par l'éditeur français et son découpage débile. Ajoutons cette fois une 4e de couverture qui spoile quasiment tout le tome... ou comment un éditeur vénal scie sa propre branche.
Totalement fan, encore et toujours, des partis pris d'écriture de l'auteur, de sa façon d'envisager tous les aspects de la vie quotidienne comme de ses héros et de leur psychologie...
mais encore et toujours agacée par l'éditeur français et son découpage débile. Ajoutons cette fois une 4e de couverture qui spoile quasiment tout le tome... ou comment un éditeur vénal scie sa propre branche.
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