de Joseph Joffo
Dans la veine autobiographique qui lui réussit plutôt bien, Joffo présente sa grand-mère. Violoniste, membre d'un orchestre qui sillonne l'Europe de "juste avant" les événements qui feront qu'il deviendra bientôt très dangereux de trainer dans les grandes villes de l'Est en étant juif, Anna est un portrait de femme assez touchant.
Affichage des articles dont le libellé est romance. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est romance. Afficher tous les articles
lundi 24 juillet 2017
Immortels, tome 2 La traque
de Cate Tiernan
Le titre n'est pas génial, car on apprend bien tard que les événements lus étaient donc une traque dans les faits. Autant dire que le titre est un peu un spoiler et en même totalement inadapté au contenu de ce tome, bizarrement découpé.
On continue de lire sans se lasser les micro-aventures de l'héroïne, mais on commence à se dire également qu'à moins d'un rebondissement conséquent, ou d'une trouvaille vraiment créative, le tome 3 risque de ne pas être à la hauteur.
Le titre n'est pas génial, car on apprend bien tard que les événements lus étaient donc une traque dans les faits. Autant dire que le titre est un peu un spoiler et en même totalement inadapté au contenu de ce tome, bizarrement découpé.
On continue de lire sans se lasser les micro-aventures de l'héroïne, mais on commence à se dire également qu'à moins d'un rebondissement conséquent, ou d'une trouvaille vraiment créative, le tome 3 risque de ne pas être à la hauteur.
Libellés :
adolescence,
adolescents,
bit litt',
contemporain,
fantastique,
jeune adulte,
paranormal,
roman,
romance
Le sari rose
de Javier Moro
Comment faire d'un sujet extraordinaire - toute l'histoire de l'Inde moderne par le prisme de la famille de Nehru, notamment, Sonia, venue d'Italie par amour pour Rajiv Gandhi, un roman sans âme, sec, voire arride, insupportable de recul ennuyeux. Nul roman, nulle romance, juste un reportage. Mais ce qu'on aime dans les reportages, c'est qu'ils ne prennent alors pas plusieurs centaines de pages sans style pour nous apprendre quelque chose.
Comment faire d'un sujet extraordinaire - toute l'histoire de l'Inde moderne par le prisme de la famille de Nehru, notamment, Sonia, venue d'Italie par amour pour Rajiv Gandhi, un roman sans âme, sec, voire arride, insupportable de recul ennuyeux. Nul roman, nulle romance, juste un reportage. Mais ce qu'on aime dans les reportages, c'est qu'ils ne prennent alors pas plusieurs centaines de pages sans style pour nous apprendre quelque chose.
Libellés :
contemporain,
historique,
roman,
romance
vendredi 14 juillet 2017
Le voleur de morts
de Tess Gerritsen
J'ai lu mes premiers Tess Geritsen dans une collection de policiers d'Harlequin, comme beaucoup de best-sellers traduits par ces éditions, ça valait largement les écrivaillons français dont on se gargarise dans les ventes de supermarché... lorsqu'elle est parue chez d'autres éditeurs, je n'ai pas trop hésité. Ses polars étaient sympas, avec une ambiance légère, à peine posée. On était loin de la qualité d'une Elisabeth George pour poser décors et environnement, loin aussi de Kathy Reichs ou Patricia Cornwell, côté scientifique et rigueur... mais ça se lisait bien, et on appréciait de redécouvrir son médecin légiste et sa flic torturée. Dans "le voleur de corps", on retrouve Boston, le Boston du XIXe, d'une Amérique en pleine expansion et formation, un lieu et une époque riches qui ont donné de bons romans déjà.
L'intrigue est un peu légère : une vague copie de Jack l'Eventreur, dont Cornwell a déjà évoqué après enquête la possibilité qu'il ait quitté Londres pour les Etats-Unis, de vagues mises en scène de l'histoire de la médecine, et donc de la médecine légale, une très vague histoire d'amour naissante au XXe siècle en parallèle de l'histoire plus sordide vécue au XIXe, et une possible réminescence, cette fois vraiment façon Harlequin, de l'amour impossible, tué dans l'oeuf, du XIXe dans le couple de presque amoureux mais pas encore qui se découvre au XXe... On comprendra que j'ai moyennement apprécié le livre, qui semble une simple esquisse d'un roman plus abouti. On aura raison de comprendre ainsi.
Depuis ces lectures, les héroïnes de Tess Gerritsen sont devenues héroïnes de série télé "Rizzoli et Isles"... pour le meilleur et pour le pire.
J'ai lu mes premiers Tess Geritsen dans une collection de policiers d'Harlequin, comme beaucoup de best-sellers traduits par ces éditions, ça valait largement les écrivaillons français dont on se gargarise dans les ventes de supermarché... lorsqu'elle est parue chez d'autres éditeurs, je n'ai pas trop hésité. Ses polars étaient sympas, avec une ambiance légère, à peine posée. On était loin de la qualité d'une Elisabeth George pour poser décors et environnement, loin aussi de Kathy Reichs ou Patricia Cornwell, côté scientifique et rigueur... mais ça se lisait bien, et on appréciait de redécouvrir son médecin légiste et sa flic torturée. Dans "le voleur de corps", on retrouve Boston, le Boston du XIXe, d'une Amérique en pleine expansion et formation, un lieu et une époque riches qui ont donné de bons romans déjà.
L'intrigue est un peu légère : une vague copie de Jack l'Eventreur, dont Cornwell a déjà évoqué après enquête la possibilité qu'il ait quitté Londres pour les Etats-Unis, de vagues mises en scène de l'histoire de la médecine, et donc de la médecine légale, une très vague histoire d'amour naissante au XXe siècle en parallèle de l'histoire plus sordide vécue au XIXe, et une possible réminescence, cette fois vraiment façon Harlequin, de l'amour impossible, tué dans l'oeuf, du XIXe dans le couple de presque amoureux mais pas encore qui se découvre au XXe... On comprendra que j'ai moyennement apprécié le livre, qui semble une simple esquisse d'un roman plus abouti. On aura raison de comprendre ainsi.
Depuis ces lectures, les héroïnes de Tess Gerritsen sont devenues héroïnes de série télé "Rizzoli et Isles"... pour le meilleur et pour le pire.
Bel Ange
de Mireille Lesage
Une version très romancée mais pas forcément loin de la vérité de la vie de Gabrielle d'Estrées qui faillit être reine d'Henri IV... la dame est donc une victime, innocente et un peu naïve, totalement à côté des rôles qu'on lui fait jouer malgré elle. On peut croire cette version.
Une version très romancée mais pas forcément loin de la vérité de la vie de Gabrielle d'Estrées qui faillit être reine d'Henri IV... la dame est donc une victime, innocente et un peu naïve, totalement à côté des rôles qu'on lui fait jouer malgré elle. On peut croire cette version.
Libellés :
histoire,
historique,
romance,
XVIe siècle
Marie d'En Haut
d'Agnès Ledig
Peu public d'ordinaire de romans doux et tendres, je me suis laissé embarquer par les failles des personnages croqués sur le vif puis ensuite colorisés façon aquarelle peu banale.
Au-delà de l'histoire, contée dans les autres critiques sur le site, je suis restée admirative de la capacité de l'auteur, très douée pour rebondir d'une part, et pour clore d'autre part. Ce n'est pas donné à tout le monde de savoir découper son récit, et de savoir mettre des points. C'est même extrêmement rare d'avoir des vraies conclusions aux endroits nécessaires. Rien que pour ce rythme particulier et agréable, n'hésitez pas
Peu public d'ordinaire de romans doux et tendres, je me suis laissé embarquer par les failles des personnages croqués sur le vif puis ensuite colorisés façon aquarelle peu banale.
Au-delà de l'histoire, contée dans les autres critiques sur le site, je suis restée admirative de la capacité de l'auteur, très douée pour rebondir d'une part, et pour clore d'autre part. Ce n'est pas donné à tout le monde de savoir découper son récit, et de savoir mettre des points. C'est même extrêmement rare d'avoir des vraies conclusions aux endroits nécessaires. Rien que pour ce rythme particulier et agréable, n'hésitez pas
Les filles au chocolat, tome 1 : Coeur cerise
de Cathy Cassidy
C'est frais, mignon, et sans trop de stéréotypes... On sent du vécu concernant la vie avec une ado, et un peu de fantaisie dans la vision d'une famille et d'une vie à la campagne, c'est bien agréable.
Cette série a tourné en saga, et comprend désormais 8 tomes, déclinés depuis leur succès en BD également. Le tout se lit bien, car l'écriture est dynamique, moderne mais très correcte, et les aléas de l'adolescence sont bien rendus, au-delà des histoires de coeur, et des chamailleries de fratrie.
C'est frais, mignon, et sans trop de stéréotypes... On sent du vécu concernant la vie avec une ado, et un peu de fantaisie dans la vision d'une famille et d'une vie à la campagne, c'est bien agréable.
Cette série a tourné en saga, et comprend désormais 8 tomes, déclinés depuis leur succès en BD également. Le tout se lit bien, car l'écriture est dynamique, moderne mais très correcte, et les aléas de l'adolescence sont bien rendus, au-delà des histoires de coeur, et des chamailleries de fratrie.
Libellés :
adolescence,
adolescents,
amitié,
amour,
fratrie,
jeunesse,
littérature jeunesse,
romance
lundi 6 février 2017
les sorcières de North Hampton, tome 1
de Melissa de la Cruz
Pour la première fois, je découvre un livre après la série dont il est tiré... série médiocre malgré un casting pourtant magnifique. C'est pleine d'allant que je récupère donc les livres, persuadée que comme d'habitude le livre original est forcément mieux que la série...
L'honnêteté me pousse à dévoiler que j'avais déjà tenté de lire cet auteur en décrochant tellement les intrigues étaient peu solides et l'écriture tout juste passable. Tout est prétexte à tomber dans la chick'litt' malgré les thèmes choisis, et à ne passer que sur les descriptions de fringues, de corps, de sexe... bref, autant lire un Harlequin, la plupart sont d'ailleurs aujourd'hui mieux écrits et finalement mieux construits.
On se retrouve donc dans la vie de trois sorcières, et les toutes premières pages posent un décor intéressant. Puis tout à coup, l'auteur fait peser de grands interdits cependant transgressés sur les sorcières. Puis tout à coup, il leur arrive à chacune un truc terrible. Puis tout à coup, l'auteur colle tout le wikipédia sur la mythologie scandinave dans le livre, en collant peu ou prou à ce qu'elle disait de ses héroïnes au départ.
Du coup, à l'arrivée, une intrigue ? Non... dix faux départs, vite réprimés hélas.
Des héroïnes ? Oui et non, elles peuvent tout faire, donc pas besoin de se battre, tout leur tombe tout cuit dans le bec pour des facilités d'écriture qui aident sans doute l'auteur à aller jusqu'au bout. Elles n'ont ni psychologie, ni réflexion, à peine l'idée de changer de fringues à l'occasion pour que l'auteur puisse placer une autre description.
Un cliffhanger avant les tomes suivants ? Même pas... tout est résolu avant, mais on lira la suite tellement tellement tellement on veut savoir ce qui leur arrive. Non ? Non
Pour la première fois, je découvre un livre après la série dont il est tiré... série médiocre malgré un casting pourtant magnifique. C'est pleine d'allant que je récupère donc les livres, persuadée que comme d'habitude le livre original est forcément mieux que la série...
L'honnêteté me pousse à dévoiler que j'avais déjà tenté de lire cet auteur en décrochant tellement les intrigues étaient peu solides et l'écriture tout juste passable. Tout est prétexte à tomber dans la chick'litt' malgré les thèmes choisis, et à ne passer que sur les descriptions de fringues, de corps, de sexe... bref, autant lire un Harlequin, la plupart sont d'ailleurs aujourd'hui mieux écrits et finalement mieux construits.
On se retrouve donc dans la vie de trois sorcières, et les toutes premières pages posent un décor intéressant. Puis tout à coup, l'auteur fait peser de grands interdits cependant transgressés sur les sorcières. Puis tout à coup, il leur arrive à chacune un truc terrible. Puis tout à coup, l'auteur colle tout le wikipédia sur la mythologie scandinave dans le livre, en collant peu ou prou à ce qu'elle disait de ses héroïnes au départ.
Du coup, à l'arrivée, une intrigue ? Non... dix faux départs, vite réprimés hélas.
Des héroïnes ? Oui et non, elles peuvent tout faire, donc pas besoin de se battre, tout leur tombe tout cuit dans le bec pour des facilités d'écriture qui aident sans doute l'auteur à aller jusqu'au bout. Elles n'ont ni psychologie, ni réflexion, à peine l'idée de changer de fringues à l'occasion pour que l'auteur puisse placer une autre description.
Un cliffhanger avant les tomes suivants ? Même pas... tout est résolu avant, mais on lira la suite tellement tellement tellement on veut savoir ce qui leur arrive. Non ? Non
Libellés :
chick litt',
ennui,
fantastique,
fantasy,
magie,
romance
L'élue d'Epona
de P.C. Cast
Voilà une lecture facile mais assez intéressante pour qu'on s'y arrête quand même... P.C. Cast fait ici ses gammes et on trouve évidemment quelques facilités et quelques maladresses de style par exemple.
Ce livre est le premier tome d'une tétralogie se passant dans un monde parallèle au nôtre, appelé Partholon, dans lequel l'auteur va faire vivre des personnages de fantasy rares (centaures, muses, etc.), et des allers-retours entre nos mondes.
L'héroïne des deux premiers tomes est une jeune femme américaine moderne (originaire de l'Oklahoma, état qu'on retrouvera dans les romans écrits par l'auteur avec sa fille plus tard, les 12 tomes actuels de la série de la Maison de la Nuit), qui va se retrouver propulsée Grande Prêtresse de la déesse Epona, déesse principale de cette société, dans un monde nouveau pour elle, et sauver celui-ci d'une invasion.
Bien évidemment, elle réussira, et elle rencontrera l'amour, mais au-delà des clichés du genre qu'on se doit de respecter dans ce type d'histoire, l'auteur invente un monde intéressant, où on sent la patte de ses lectures nombreuses dans ce domaine.
Ce livre est le premier tome d'une tétralogie se passant dans un monde parallèle au nôtre, appelé Partholon, dans lequel l'auteur va faire vivre des personnages de fantasy rares (centaures, muses, etc.), et des allers-retours entre nos mondes.
L'héroïne des deux premiers tomes est une jeune femme américaine moderne (originaire de l'Oklahoma, état qu'on retrouvera dans les romans écrits par l'auteur avec sa fille plus tard, les 12 tomes actuels de la série de la Maison de la Nuit), qui va se retrouver propulsée Grande Prêtresse de la déesse Epona, déesse principale de cette société, dans un monde nouveau pour elle, et sauver celui-ci d'une invasion.
Bien évidemment, elle réussira, et elle rencontrera l'amour, mais au-delà des clichés du genre qu'on se doit de respecter dans ce type d'histoire, l'auteur invente un monde intéressant, où on sent la patte de ses lectures nombreuses dans ce domaine.
Libellés :
chick litt',
fantastique,
fantasy,
magie,
monde imaginaire,
romance
La prêtresse de Partholon
de P.C. Cast
Dans ce tome 2 (sur 5), l'auteur est tentée de réutiliser un monde, des héros attachants, et des ressorts et rebondissements qui cette fois ne font pas mouche... Rhiannon a trouvé moyen de revenir embêter Shannon, Nuada n'est pas mort (alors que ? bon, d'accord), et on sacrifie un beau et jeune innocent qui ne demandait rien (ah si, il demande)... bref, on peut se passer de ce tome 2, et aller aux 3 suivants, où l'auteur a compris comment réutiliser un monde créé riche et intéressant pour autre chose qu'une banale resucée du tome 1.
Pour la petite info, P.C. Cast est l'auteur avec sa fille de la série "La maison de la Nuit"
Dans ce tome 2 (sur 5), l'auteur est tentée de réutiliser un monde, des héros attachants, et des ressorts et rebondissements qui cette fois ne font pas mouche... Rhiannon a trouvé moyen de revenir embêter Shannon, Nuada n'est pas mort (alors que ? bon, d'accord), et on sacrifie un beau et jeune innocent qui ne demandait rien (ah si, il demande)... bref, on peut se passer de ce tome 2, et aller aux 3 suivants, où l'auteur a compris comment réutiliser un monde créé riche et intéressant pour autre chose qu'une banale resucée du tome 1.
Pour la petite info, P.C. Cast est l'auteur avec sa fille de la série "La maison de la Nuit"
Libellés :
chick litt',
fantastique,
fantasy,
magie,
monde imaginaire,
romance
dimanche 5 février 2017
Le protectorat de l'ombrelle, tome 1 : sans âme
de Gail Carriger
C'est très sympathique, ça flirte fort avec le steampunk, l'héroïne est du genre intelligente et singulière, on se laisse donc envoûter pour un temps. Lorsqu'on repose le livre, on pense pourtant au couple des romans d'Elisabeth Peters, Amelia Peabody et Emerson Radclife, l'Egypte étant ici remplacée par le Londres quasi de la même époque... même tempéraments peu adaptés à leur temps, même façon de vivre leur couple, mêmes arrangements de vie à deux pour faire la part belle à l'histoire.
On se laisse donc envoûter, mais la lassitude gagne rapidement au cours des tomes suivants.
C'est très sympathique, ça flirte fort avec le steampunk, l'héroïne est du genre intelligente et singulière, on se laisse donc envoûter pour un temps. Lorsqu'on repose le livre, on pense pourtant au couple des romans d'Elisabeth Peters, Amelia Peabody et Emerson Radclife, l'Egypte étant ici remplacée par le Londres quasi de la même époque... même tempéraments peu adaptés à leur temps, même façon de vivre leur couple, mêmes arrangements de vie à deux pour faire la part belle à l'histoire.
On se laisse donc envoûter, mais la lassitude gagne rapidement au cours des tomes suivants.
Libellés :
Angleterre,
fantastique,
fantasy,
romance,
steampunk,
XIXe
La Communauté du sud, tome 1 : quand le danger rôde
de Charlaine Harris
Une histoire gentillette, de la chick litt' sympa et reposante...
L'histoire d'amour entre une serveuse de bar télépathe et un vampire, dans le sud qu'Anne Rice nous a déjà fait découvrir et mieux, et réutilisé déjà également par Sherrilyn Kenyon pour ses Dark Hunters.
La vraie originalité ? le roman parle de gens simples, pas fortunés, bien nés ou bien assis dans la vie. Les héros n'ont pas d'argent, n'ont pas fait d'études, n'ont pas un carnet d'adresse fourni. C'est agréable. Et reposant.
Une série en a été tirée, dont les premiers épisodes de la première saison sont vraiment dans la droite lignée du premier tome, si on aime cette lecture, ne pas hésiter à regarder True blood.
Une histoire gentillette, de la chick litt' sympa et reposante...
L'histoire d'amour entre une serveuse de bar télépathe et un vampire, dans le sud qu'Anne Rice nous a déjà fait découvrir et mieux, et réutilisé déjà également par Sherrilyn Kenyon pour ses Dark Hunters.
La vraie originalité ? le roman parle de gens simples, pas fortunés, bien nés ou bien assis dans la vie. Les héros n'ont pas d'argent, n'ont pas fait d'études, n'ont pas un carnet d'adresse fourni. C'est agréable. Et reposant.
Une série en a été tirée, dont les premiers épisodes de la première saison sont vraiment dans la droite lignée du premier tome, si on aime cette lecture, ne pas hésiter à regarder True blood.
Libellés :
bit litt',
chick litt',
fantastique,
romance,
vampire
Le bal des poignards, tome 1 : la dague ay lys rouge
de Juliette Benzoni
Rhalala... je ne sais pas quoi dire... Benzoni me charme toujours par ses connaissances du contexte historiques et sa façon très pointue de placer des éléments de la vie quotidienne. Mais quelle déception que cette histoire...
j'espère un vrai rebondissement en fin de tome 2 pour retrouver un peu de sa façon et manière, mais je n'y crois guère : le personnage principal n'a pas de caractère (où sont les Marianne, Fiora, Catherine et compagnie ?), elle est juste jeune et forcément très très belle.
Et tous sont amoureux. Mais certains sont méchants et d'autres gentils.
Madame Benzoni a le droit de fatiguer, on lui pardonne volontiers. Après tout, rien n'oblige à lire
Rhalala... je ne sais pas quoi dire... Benzoni me charme toujours par ses connaissances du contexte historiques et sa façon très pointue de placer des éléments de la vie quotidienne. Mais quelle déception que cette histoire...
j'espère un vrai rebondissement en fin de tome 2 pour retrouver un peu de sa façon et manière, mais je n'y crois guère : le personnage principal n'a pas de caractère (où sont les Marianne, Fiora, Catherine et compagnie ?), elle est juste jeune et forcément très très belle.
Et tous sont amoureux. Mais certains sont méchants et d'autres gentils.
Madame Benzoni a le droit de fatiguer, on lui pardonne volontiers. Après tout, rien n'oblige à lire
L'excessive
d'Alexandra Lapierre
voilà un personnage intriguant; une jeune femme belle et intelligente, cultivée sans excès mais excellant à le faire croire...
mais hélas un style laissé à vaut-l'eau quand l'auteur nous avait habitué à de si belles pages avec Artemisia !
voilà un personnage intriguant; une jeune femme belle et intelligente, cultivée sans excès mais excellant à le faire croire...
mais hélas un style laissé à vaut-l'eau quand l'auteur nous avait habitué à de si belles pages avec Artemisia !
L'héritière de Jacaranda
de Tamara McKinley
En mal de sagas familiales, et avec une envie d'un petit tour en Australie, hop, je tente cet auteur que les copines lisent... quelle déception. Est-ce la traduction ? Ou le style de l'auteur ? Je ne sais pas... mais que c'est plat.
Bon, on se dit, pas de style, tant pis, les bouleversements, les rebondissements, les secrets et les fourberies, les amours et les envies, il y aura forcément de quoi plonger quand même dans la lecture...
et non.
C'est plat aussi côté intrigue : déjà vu, déjà lu, et mièvre. Tant pis.
En mal de sagas familiales, et avec une envie d'un petit tour en Australie, hop, je tente cet auteur que les copines lisent... quelle déception. Est-ce la traduction ? Ou le style de l'auteur ? Je ne sais pas... mais que c'est plat.
Bon, on se dit, pas de style, tant pis, les bouleversements, les rebondissements, les secrets et les fourberies, les amours et les envies, il y aura forcément de quoi plonger quand même dans la lecture...
et non.
C'est plat aussi côté intrigue : déjà vu, déjà lu, et mièvre. Tant pis.
Libellés :
chick litt',
famille,
roman,
romance,
saga,
secrets de famille
dimanche 29 janvier 2017
La valse inachevée
de Catherine Clément
Sous couvert de roman historique bien documenté, une histoire d'amour entre Sissi incognito et un charmant inconnu... c'est un peu à l'eau de rose, mais on marche à fond
Divine Zéphyrine
de Jacqueline Monsigny
Zéphyrine, c'est une Angélique bis... belle, intelligente, cultivée, indomptÂÂÂble, etc. à qui on impose un mari qu'elle trouvera délicieux ensuite et n'aura de cesse de retrouver quand on lui enlèvera.
Ajoutons que l'auteur lui donne toutes les clés de son époque, ce qui fait de la divine une allumée qui reconnait avant tout le monde le génie de Léonard de Vinci ou Nostradamus.
Ajoutons qu'en plus de quitter son village et son château, énorme aventure pour quiconque à l'époque, elle envoie son héroïne faire le tour des états italiens, ainsi que de l'Espagne de Charles Quint, et même à la rencontre du dernier Inca dans le tome 3...
Ajoutons que la belle est sensuelle et sait en jouer, histoire de titiller les jeunes filles en herbe, et ajoutons enfin que son caractère la précipite plus vite encore dans les précipices de l'aventure.
Vous avez-là la parfaite héroïne tête à claque et insupportable que vous suivez pourtant sur trois tomes.
Heureusement, seulement 3 d'ailleurs !
Ajoutons que l'auteur lui donne toutes les clés de son époque, ce qui fait de la divine une allumée qui reconnait avant tout le monde le génie de Léonard de Vinci ou Nostradamus.
Ajoutons qu'en plus de quitter son village et son château, énorme aventure pour quiconque à l'époque, elle envoie son héroïne faire le tour des états italiens, ainsi que de l'Espagne de Charles Quint, et même à la rencontre du dernier Inca dans le tome 3...
Ajoutons que la belle est sensuelle et sait en jouer, histoire de titiller les jeunes filles en herbe, et ajoutons enfin que son caractère la précipite plus vite encore dans les précipices de l'aventure.
Vous avez-là la parfaite héroïne tête à claque et insupportable que vous suivez pourtant sur trois tomes.
Heureusement, seulement 3 d'ailleurs !
Libellés :
aventure,
chick litt',
histoire,
romance
Les griffes de la nuit
de Rachel Vincent
Contrairement à la série du même auteur sur les Banshees, celle-ci commence avec une vraie écriture, une atmosphère intéressante, des descriptions d'un monde qui tient la route, et qui n'enfilent pas les stéréotypes, et des personnages plus construits. Intéressant, donc, et à suivre..
Contrairement à la série du même auteur sur les Banshees, celle-ci commence avec une vraie écriture, une atmosphère intéressante, des descriptions d'un monde qui tient la route, et qui n'enfilent pas les stéréotypes, et des personnages plus construits. Intéressant, donc, et à suivre..
Libellés :
bit litt',
chick litt',
fantasy,
garous,
romance
samedi 28 janvier 2017
Pity
de Mathieu Guibé
Double critique : mon point de vue et celui de mes élèves !
Mon point de vue : bon, d'accord. Histoire sur un thème rabâché sur lequel je préfère les variations irvingesques d' "une Prière pour Owen". C'est joliement écrit. C'est pas mal dessiné.
Du point de deux de mes élèves, fan de mangas "oui oui madame, il est bien", sauf qu'ils n'ont pas arrêté de rire, et que ce n'est pas fait pour ça. Des connexions, sans doute à des thèmes qui les tracassent hormonalement..
Double critique : mon point de vue et celui de mes élèves !
Mon point de vue : bon, d'accord. Histoire sur un thème rabâché sur lequel je préfère les variations irvingesques d' "une Prière pour Owen". C'est joliement écrit. C'est pas mal dessiné.
Du point de deux de mes élèves, fan de mangas "oui oui madame, il est bien", sauf qu'ils n'ont pas arrêté de rire, et que ce n'est pas fait pour ça. Des connexions, sans doute à des thèmes qui les tracassent hormonalement..
Libellés :
adolescents,
BD,
fantastique,
Manga,
romance
lundi 23 janvier 2017
Chasseuse de la Nuit tome 1: au bord de la tombe
de Jeaniene Frost
Voilà de la Chick'litt' qui porte haut les couleurs des filles et qui fait du bien.
Cela reste du vampire à la petite semaine, et des histoires de filles trop belles, et d'amour avec un grand A mais cela ne se prend pas au sérieux : l'ironie est toujours là, la belle n'est pas bête et a un regard percutant sur les choses, suffisant pour mener sa barque sans être forcément à la merci et aux crochets d'un homme fut-il vampire.
Ouf... dans le genre, c'est ce qu'on fait de moins ennuyeux et moins répétitif !
Voilà de la Chick'litt' qui porte haut les couleurs des filles et qui fait du bien.
Cela reste du vampire à la petite semaine, et des histoires de filles trop belles, et d'amour avec un grand A mais cela ne se prend pas au sérieux : l'ironie est toujours là, la belle n'est pas bête et a un regard percutant sur les choses, suffisant pour mener sa barque sans être forcément à la merci et aux crochets d'un homme fut-il vampire.
Ouf... dans le genre, c'est ce qu'on fait de moins ennuyeux et moins répétitif !
Libellés :
bit litt',
chick litt',
fantasy,
romance
Inscription à :
Articles (Atom)