de Katarina Mazetti
Je disposais de cette suite avant d'investir dans le roman qui précède, elle a donc attendu dans ma PAL pendant des mois avant que je ne m'y engouffre, en lecture de vacances, dans la foulée du premier tome.
On quitte là la chick-litt' pour entrer de plein pied dans un monument à la gloire des mères qui ne peuvent pas réussir leur vie de mère comme dans les exemplaires photos de famille, exemples des voisins, et pubs réunis.
C'est réjouissant et très vrai.
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mardi 25 juillet 2017
vendredi 14 juillet 2017
Marie d'En Haut
d'Agnès Ledig
Peu public d'ordinaire de romans doux et tendres, je me suis laissé embarquer par les failles des personnages croqués sur le vif puis ensuite colorisés façon aquarelle peu banale.
Au-delà de l'histoire, contée dans les autres critiques sur le site, je suis restée admirative de la capacité de l'auteur, très douée pour rebondir d'une part, et pour clore d'autre part. Ce n'est pas donné à tout le monde de savoir découper son récit, et de savoir mettre des points. C'est même extrêmement rare d'avoir des vraies conclusions aux endroits nécessaires. Rien que pour ce rythme particulier et agréable, n'hésitez pas
Peu public d'ordinaire de romans doux et tendres, je me suis laissé embarquer par les failles des personnages croqués sur le vif puis ensuite colorisés façon aquarelle peu banale.
Au-delà de l'histoire, contée dans les autres critiques sur le site, je suis restée admirative de la capacité de l'auteur, très douée pour rebondir d'une part, et pour clore d'autre part. Ce n'est pas donné à tout le monde de savoir découper son récit, et de savoir mettre des points. C'est même extrêmement rare d'avoir des vraies conclusions aux endroits nécessaires. Rien que pour ce rythme particulier et agréable, n'hésitez pas
lundi 6 février 2017
Il me cherche !
d'Isabelle Filliozat
Des trucs et astuces selon l'âge des enfants pour l'éduquer avec bienveillance... la bienveillance est effectivement présente dans chacun des chapitres, et cela fait envie, mais cela ne s'adresse pas du tout aux HP complexes, donc pas très utile chez moi.
Enfin, une toute dernière partie sort du cadre du début du livre en débitant tout un tas d'idées par inintéressantes sur l'alimentation, mais pas forcément très scientifiques, tout cela comme des vérités : un peu hors sujet. Et si on était vraiment enthousiasmé par les propositions du départ, celles de la fin semblent sous-entendre des modes de pensées dont on n'a pas forcément envie de les voir se profiler dans ce type de bouquin qui est quand même destiné au grand public
Des trucs et astuces selon l'âge des enfants pour l'éduquer avec bienveillance... la bienveillance est effectivement présente dans chacun des chapitres, et cela fait envie, mais cela ne s'adresse pas du tout aux HP complexes, donc pas très utile chez moi.
Enfin, une toute dernière partie sort du cadre du début du livre en débitant tout un tas d'idées par inintéressantes sur l'alimentation, mais pas forcément très scientifiques, tout cela comme des vérités : un peu hors sujet. Et si on était vraiment enthousiasmé par les propositions du départ, celles de la fin semblent sous-entendre des modes de pensées dont on n'a pas forcément envie de les voir se profiler dans ce type de bouquin qui est quand même destiné au grand public
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dimanche 5 février 2017
L'héritière de Jacaranda
de Tamara McKinley
En mal de sagas familiales, et avec une envie d'un petit tour en Australie, hop, je tente cet auteur que les copines lisent... quelle déception. Est-ce la traduction ? Ou le style de l'auteur ? Je ne sais pas... mais que c'est plat.
Bon, on se dit, pas de style, tant pis, les bouleversements, les rebondissements, les secrets et les fourberies, les amours et les envies, il y aura forcément de quoi plonger quand même dans la lecture...
et non.
C'est plat aussi côté intrigue : déjà vu, déjà lu, et mièvre. Tant pis.
En mal de sagas familiales, et avec une envie d'un petit tour en Australie, hop, je tente cet auteur que les copines lisent... quelle déception. Est-ce la traduction ? Ou le style de l'auteur ? Je ne sais pas... mais que c'est plat.
Bon, on se dit, pas de style, tant pis, les bouleversements, les rebondissements, les secrets et les fourberies, les amours et les envies, il y aura forcément de quoi plonger quand même dans la lecture...
et non.
C'est plat aussi côté intrigue : déjà vu, déjà lu, et mièvre. Tant pis.
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dimanche 29 janvier 2017
La fiancée américaine
de Eric Dupont
Que ce livre est jubilatoire !
Dans sa verve, dans sa créativité, et dans ce renouvellement constant de drôlerie et réalité historique et sociétale à chaque carrefour de l'histoire...
si vous voulez savoir comme Cheval Lamontagne hérita de ce surnom et gagnait sa vie, comme sa mère fut sa mère et en quoi son destin est lié à Noël, pourquoi Madeleine-la-mére est... non, je ne dirai plus rien. Filez donc lire !
Dans sa verve, dans sa créativité, et dans ce renouvellement constant de drôlerie et réalité historique et sociétale à chaque carrefour de l'histoire...
si vous voulez savoir comme Cheval Lamontagne hérita de ce surnom et gagnait sa vie, comme sa mère fut sa mère et en quoi son destin est lié à Noël, pourquoi Madeleine-la-mére est... non, je ne dirai plus rien. Filez donc lire !
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samedi 28 janvier 2017
Pavillon de femmes
de Pearl Buck
Relu très régulièrement, ce livre est une catharsis chaque fois.
L'héroïne est tout ce qu'on peut être à un moment de notre vie sans nous l'avouer : égoïste, un peu imbus de nous-même, parfois méprisant ou simplement distant. On ne l'aime pas, elle n'est pas là pour ça.
Sous couvert de la voir malmener son monde, Pearl Buck lui en fait voir de belles aussi : des décisions qui lui semblaient juste provoquent le chaos, celles qu'elle avait peur de prendre lui amènent la vie.
Je trouve toujours à réfléchir lorsque je le relis. Non, on ne rêve pas dans ce livre, et non, on n'y revient pas pour son intrigue : on le prend comme une leçon de vie, et pas des plus agréables.
Relu très régulièrement, ce livre est une catharsis chaque fois.
L'héroïne est tout ce qu'on peut être à un moment de notre vie sans nous l'avouer : égoïste, un peu imbus de nous-même, parfois méprisant ou simplement distant. On ne l'aime pas, elle n'est pas là pour ça.
Sous couvert de la voir malmener son monde, Pearl Buck lui en fait voir de belles aussi : des décisions qui lui semblaient juste provoquent le chaos, celles qu'elle avait peur de prendre lui amènent la vie.
Je trouve toujours à réfléchir lorsque je le relis. Non, on ne rêve pas dans ce livre, et non, on n'y revient pas pour son intrigue : on le prend comme une leçon de vie, et pas des plus agréables.
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Fortune de France tome 1
de Robert Merle
Ce tome 1 est descriptif et contemplatif, il met en exergue les violences d'un siècle pour mieux souligner le caractère de son héros, et inversement place le héros dans un siècle qui le façonnera au moins autant que les aléas de la naissance comme cadet et de l'éducation paternelle.
Ce tome 1 est descriptif et contemplatif, il met en exergue les violences d'un siècle pour mieux souligner le caractère de son héros, et inversement place le héros dans un siècle qui le façonnera au moins autant que les aléas de la naissance comme cadet et de l'éducation paternelle.
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dimanche 22 janvier 2017
Un heureux événement
d'Eliette Abécassis
Le regard est très juste sur ce qu'on demande aujourd'hui aux femmes qui deviennent mères, et le rapport à la réalité qui fait tomber de très très haut... avant, on avait les grand-mères, les mères, les belles-mères, les voisines à notre chevet. Aujourd'hui, on affronte seule, et on se retrouve dans les griffes de la Leche League, association à la limite de la secte parfois.
C'est très bien vu de la part de l'auteur, encore que dit d'une façon tellement égocentrique (mais comment peut-on vivre autrement cet événement ?), mais très mal vu de le dire aujourd'hui dans une société qui veut la femme mère et allaitante, travailleuse et indépendante, quand c'est dans les faits simplement une galère.
Alors livre à lire ou non ? Si on est passée par-là, on se le rappelle mais on n'entre pas du tout dans la vie de l'auteur qui se présente de prime abord comme une belle égoïste, avec une vie tellement privilégiée qu'il est difficile de s'y raccrocher et s'y projeter (encore moins s'y reconnaître). Si on n'est pas passé par-là, on peut passer par-là, c'est quasiment impossible d'apprécier le livre, condensé de retour sur soi.
C'est très bien vu de la part de l'auteur, encore que dit d'une façon tellement égocentrique (mais comment peut-on vivre autrement cet événement ?), mais très mal vu de le dire aujourd'hui dans une société qui veut la femme mère et allaitante, travailleuse et indépendante, quand c'est dans les faits simplement une galère.
Alors livre à lire ou non ? Si on est passée par-là, on se le rappelle mais on n'entre pas du tout dans la vie de l'auteur qui se présente de prime abord comme une belle égoïste, avec une vie tellement privilégiée qu'il est difficile de s'y raccrocher et s'y projeter (encore moins s'y reconnaître). Si on n'est pas passé par-là, on peut passer par-là, c'est quasiment impossible d'apprécier le livre, condensé de retour sur soi.
Le général Dourakine
de la Comtesse de Ségur
Ce général Dourakine était effrayant, pour les jeunes lecteurs que nous étions à la maison, non par ses colères énormes mais par le trop-plein de tout de sa personnalité : impossible d'imaginer un homme hurlant autant, battant autant les enfants, et si généreux que cela semblait trop également. AUjourd'hui, il parait non plus une caricature mais bien une figure qui semble avoir été très proche de la Comtesse de Ségur : intéressant et toujours un peu effrayant !
Ce général Dourakine était effrayant, pour les jeunes lecteurs que nous étions à la maison, non par ses colères énormes mais par le trop-plein de tout de sa personnalité : impossible d'imaginer un homme hurlant autant, battant autant les enfants, et si généreux que cela semblait trop également. AUjourd'hui, il parait non plus une caricature mais bien une figure qui semble avoir été très proche de la Comtesse de Ségur : intéressant et toujours un peu effrayant !
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Le riz et la mousson
de Kamala Markandaya
Découvert en lecture suivie, en 5e, il y a.... j'ignore comment l'idée était venue à ma prof de nous faire lire ce livre, mais c'était la vie, la vie d'adulte sans détour ou cache-misère qu'elle nous offrait avec cette lecture.
Kamala Markandaya parle de l'Inde comme Pearl Buck parle de la Chine dans la Mère. On lit le désespoir des paysans qui ne peuvent vivre de leur terre, le désespoir des familles sans le fils qui les portera lorsqu'ils seront vieux, et le chemin qu'on prend, lorsque tout est perdu, même les amis, vers la ville, ou plutôt les bidonvilles.
Son héroïne est héroïque au sens fort et propre du terme, inutile d'ajouter qu'on ne s'imagine même pas aller aussi loin dans le sacrifice... pourtant, il n'y a là rien de trop, rien d'exagéré ou de romantiquement exacerbé dans ce récit : c'est la vie. Dure.
Découvert en lecture suivie, en 5e, il y a.... j'ignore comment l'idée était venue à ma prof de nous faire lire ce livre, mais c'était la vie, la vie d'adulte sans détour ou cache-misère qu'elle nous offrait avec cette lecture.
Kamala Markandaya parle de l'Inde comme Pearl Buck parle de la Chine dans la Mère. On lit le désespoir des paysans qui ne peuvent vivre de leur terre, le désespoir des familles sans le fils qui les portera lorsqu'ils seront vieux, et le chemin qu'on prend, lorsque tout est perdu, même les amis, vers la ville, ou plutôt les bidonvilles.
Son héroïne est héroïque au sens fort et propre du terme, inutile d'ajouter qu'on ne s'imagine même pas aller aussi loin dans le sacrifice... pourtant, il n'y a là rien de trop, rien d'exagéré ou de romantiquement exacerbé dans ce récit : c'est la vie. Dure.
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La terre des mensonges
d'Anne B. Ragde
Un très joli livre, original, sur le thème de la famille et de "famille-je-vous-hais"... trois frères ou quatre ? Ou un et trois... on ne le sait pas vraiment, et encore moins la fille d'un des frères qui ne connait même pas son père... des noeuds gordiens coupés à la mort de la matriarche, inflexible paysanne norvégienne ayant imposé la loi du silence sur une fermette miséreuse d'un fjord norvégien.
Ce livre est suivi de deux autres tomes, la ferme des Neshov, et l'héritage impossible
Ce livre est suivi de deux autres tomes, la ferme des Neshov, et l'héritage impossible
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Ma raison de vivre
de Rebecca Donovan


Un bon roman de littérature jeunesse qui sorte de la fantasy voire de la bitt'litt' à la mode, ou de l'eau de rose, et qui soit lisible, auquel on s'accroche pendant quelques heures sans le lâcher, c'est finalement beaucoup plus rare qu'on ne le pense.
En voici un, donc.
En voici un, donc.
A réserver aux plus âgés de la catégorie jeunesse cependant.
Il est difficile de parler de l'histoire sans spoiler, tant le thème central est celui qui va tenir le lecteur jusqu'à la dernière ligne. Et ce n'est pas mentir que de parler de dernière ligne.
On vit donc les années lycée d'Emily, et ses premières amours, mais rien d'une histoire de plus d'amours adolescentes américaines. Emily a une histoire, un vécu, un passé douloureux, et un présent qui l'est autant.
La 4e de couverture tente de ne pas spoiler, alors ne spoilons pas plus.
C'est touchant, et délicat tout en malmenant le lecteur dans sa chair et son âme. Cela sonne grandiloquent ainsi écrit, mais c'est pourtant ce qui ressort de cette lecture. Brrrr.
Depuis, l'auteur a sorti deux autres tomes
C'est touchant, et délicat tout en malmenant le lecteur dans sa chair et son âme. Cela sonne grandiloquent ainsi écrit, mais c'est pourtant ce qui ressort de cette lecture. Brrrr.
Depuis, l'auteur a sorti deux autres tomes
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samedi 21 janvier 2017
Portrait sépia
de Isabel Allende
Dans sa saga des rencontres entre le Chili, l'Europe et l'Amérique encore européenne, Isabel Allende livre une sorte de suite à "Fille du destin" : les personnages passent dans celui-ci, sont présents, forment la trame dans laquelle elle nous raconte une autre histoire, une autre destin de femme lié au Chili. Un portrait très agréable à lire.
Juste un regard
de Harlan Coben
Tout parait toujours simple chez Coben, et on se laisse toujours prendre, un peu comme l'héroïne, prise dans sa vie de couple au point de ne pas voir... et de tomber des nues un jour.
On se laisse prendre aux tours de Coben, alors qu'on ne saurait être dupe chez un autre : les secrets ne sont jamais si compliqués, les méandres des histoires personnelles décrites sont celles qui paraissent grosses ficelles chez d'autres auteurs, mais on marche. C'est sans doute cela aussi, le talent.
Tout parait toujours simple chez Coben, et on se laisse toujours prendre, un peu comme l'héroïne, prise dans sa vie de couple au point de ne pas voir... et de tomber des nues un jour.
On se laisse prendre aux tours de Coben, alors qu'on ne saurait être dupe chez un autre : les secrets ne sont jamais si compliqués, les méandres des histoires personnelles décrites sont celles qui paraissent grosses ficelles chez d'autres auteurs, mais on marche. C'est sans doute cela aussi, le talent.
Les bons enfants
de la Comtesse de Ségur
Ces bons enfants ne font pas forcément que dans les bons sentiments, et on trouve toujours dans les histoires de la comtesse de Ségur trace des récits cruels ou effrayants qui lui ont été fait dans sa propre enfance. Sous l'aspect poli et bien élevé de ses titres et personnages, il y a toujours quelques indices de choses beaucoup moins lisses.
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vendredi 20 janvier 2017
Crime par ascendant
de Ruth Rendell
Ruth Rendell est la seule romancière à savoir créer des énigmes qui ne sont pas policières dans des histoires qui ne le sont pas non plus mais qu'on lit quand même comme des polars. Elle sait tout y faire, et surtout nous captiver, là où d'autres auteurs nous auraient déjà lassés, et fait lâcher le roman... au détour de recherches généalogique, on peut découvrir parfois des secrets qui ont force d'énigme policière, et cela suffit à donner un bon roman.
Ruth Rendell est la seule romancière à savoir créer des énigmes qui ne sont pas policières dans des histoires qui ne le sont pas non plus mais qu'on lit quand même comme des polars. Elle sait tout y faire, et surtout nous captiver, là où d'autres auteurs nous auraient déjà lassés, et fait lâcher le roman... au détour de recherches généalogique, on peut découvrir parfois des secrets qui ont force d'énigme policière, et cela suffit à donner un bon roman.
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Le Fou et l'Assassin, tome 2 : la Fille de l'Assassin
de Robin Hobb
Totalement fan, encore et toujours, des partis pris d'écriture de l'auteur, de sa façon d'envisager tous les aspects de la vie quotidienne comme de ses héros et de leur psychologie...
mais encore et toujours agacée par l'éditeur français et son découpage débile. Ajoutons cette fois une 4e de couverture qui spoile quasiment tout le tome... ou comment un éditeur vénal scie sa propre branche.
Totalement fan, encore et toujours, des partis pris d'écriture de l'auteur, de sa façon d'envisager tous les aspects de la vie quotidienne comme de ses héros et de leur psychologie...
mais encore et toujours agacée par l'éditeur français et son découpage débile. Ajoutons cette fois une 4e de couverture qui spoile quasiment tout le tome... ou comment un éditeur vénal scie sa propre branche.
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jeudi 19 janvier 2017
Malavita
de Tonino Benacquista
Une histoire digne d'un épisode de série américaine, de celles bien écrites dont on se repasse les saisons avec délectation.
Une histoire qui ne met pas en avant ses héros, mais les lâche sur nous.
Une histoire qu'on ne croit pas tout à fait mais qu'on adore suivre.
Une histoire où les lieux et personnages de toile de fond décrits rendent vivants un coin qui ne l'est pas tant que ça .
Une histoire à rebondissements.
Une histoire à lire
Une histoire qui ne met pas en avant ses héros, mais les lâche sur nous.
Une histoire qu'on ne croit pas tout à fait mais qu'on adore suivre.
Une histoire où les lieux et personnages de toile de fond décrits rendent vivants un coin qui ne l'est pas tant que ça .
Une histoire à rebondissements.
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Le secret des abeilles
de Sue Monk Kidd
c'est un petit bijou... il n'y a pas mille évènements, mais il y a tous ces petits évènements qui font une vie, distillés sur toile de fond légère mais solide, équilibrée entre relation de la vie de famille, et grands moments du monde.
La fin n'est pas surprenante, mais survient tellement vite qu'on est quand même tout étonnée... encore !
La fin n'est pas surprenante, mais survient tellement vite qu'on est quand même tout étonnée... encore !
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L'injure au soleil
de Joyce Rockwood McGillis
C'est un des livres que je pourrais lire chaque année sans me lasser. Mon exemplaire a maintenant presque 30 ans, mais je ne m'en sépare pas. Il ya tout dedans : les thèmes forts de toute littérature (le passage à l'âge adulte, l'amour, la mort, la perte d'êtres chers, la séparation, les haines entre familles, les sentiments non partagés, l'aventure, etc.), l'anthropologie culturelle via la description de la vie des Cheyennes, L'Histoire avec l'arrivée des européens et des maladies, et j'en passe.
Ce n'est qu'un "petit" roman de littérature jeunesse. C'est une vie.
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