de Peal Buck
C'était le Pearl Buck à lire, celui par lequel une génération découvrait cette auteur... sans doute parce que le plus lié à notre culture, avec ce choix de l'époux de l'héroïne de l'initier à l'occident, et à apporter l'occident à petites touches dans sa maison, dans sa Chine. L'héroïne, une jeune femme mariée par un accord entre deux familles, est idéale au regard des critères demandés : jolies, sachant s'habiller, jouer de la harpe, pieds bandés... mais le mari refuse tout cela. La voici perplexe, puis perdue. Mais son époux et elle réussiront à trouver un terrain d'entente, et elle en viendra à avoir beaucoup de recul elle aussi sur ce qui vit sa mère dans la grande maison traditionnelle au milieu des nombreux mariages du père.
Ce roman lie deux cultures très éloignées mais porte un regard distancié aussi sur le mariage et la vie d'un couple : pas de grand amour qui se découvre, mais pas non plus d'horrible mariage arrangé qu'il faut fuir. Les deux époux construisent leur relation, et en cela c'est un roman très moderne, en plus d'évoquer le thème des échanges culturels
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